Les 20 règles de Van Dine

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Willard Huntington Wright publie sous le pseudonyme S.S. Van Dine. Il est connu pour avoir édicté les fameuses vingt règles pour l’écriture de romans policiers, publiées en 1928 dans The American Magazine.

Les règles de Van Dine voulaient figer le genre, en faire un jeu purement intellectuel, une résolution de problème, une joute entre le romancier et lecteur. Heureusement, les auteurs n’ont jamais cessé de contourner ou détourner ces étranges contraintes.

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Le roman noir

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Le roman noir

Le roman noir naît véritablement aux États-Unis dans les années 1920, avec pour ambition de rendre compte de la réalité du pays : gangstérisme, corruption politique et policière, toute-puissance de l’argent, utilisation ostensible de la violence…

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La baleine

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Les embruns nous fouettaient, nous ne savions plus où regarder tellement le spectacle était partout. Les animaux, les bateaux, le fleuve, tout était splendeur, beauté, gigantisme et harmonie.

– A tribord ! regardez à tribord !

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Histoire du roman policier

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Histoire du roman policier

Lié à l’apparition de la civilisation industrielle et à l’émergence de la science positive, le récit policier change le mystère en problème. De ce fait, il se présente à ses débuts comme un genre strictement codifié, orienté vers la résolution d’une énigme.

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La jeune fille

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La jeune fille avait marché jusqu’au lac, elle s’était glissée dans les galeries marchandes pour échapper à la chaleur, avait trempé ses pieds douloureux dans les bassins des fontaines, avait bu aux jets d’eau. Elle ne s’arrêtait jamais longtemps. Vite ! Quelque chose lui disait de partir. Plus loin, toujours plus vite, toujours plus loin.

Sur le bord du lac, elle avait continué sa fuite, sa marche, ne sachant plus ce qu’elle fuyait, ne sachant toujours pas qui elle était. Les pieds en sang, elle poursuivait plein est, longeant les autoroutes et les voies ferrées. Le quartier devenait de plus en plus triste, de moins en moins résidentiel, dépeuplé. Plus de piétons, des voitures qui emportaient leurs passagers vers la douceur climatisée du repas du soir. Le soleil couchant étirait les ombres des échangeurs en immenses pattes d’araignée, la nuit se préparait à descendre sur la ville.

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