Mousehead Lake

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La plupart des liaisons étaient dues au nombre de plus en plus grand d’amoureux de la nature désireux de goûter aux charmes du Mousehead Lake. Des citadins qui recherchaient la paix de la forêt, la sérénité des grands lacs, le frisson que procure une rencontre avec un animal sauvage. Ensuite on avait les quelques vols au moment de la pêche puis de la chasse, et puis plus rien. Greenville et la région se replieraient sur eux-mêmes. La neige et le froid remplaceraient les touristes, leurs appareils photo et leurs cannes à pêche dernier cri céderaient le pas au givre et aux frimas.

En plein juillet, abstraction faite des moustiques, la région était un paradis. D’où son attrait, d’où le nombre de plus en plus important de visiteurs.

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