Livre : Le Marionnettiste

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Cela fait deux ans que Gontier (déjà rencontré dans “Méfie-toi d’Assia !” et “l’homme qui aimait les tueurs”) a quitté l’armée et a ouvert rue Marsoulan, à Paris, un cabinet d’intelligence économique. Son entreprise, Investigation SARL offre ses services aux entreprises, aux multinationales qui veulent s’assurer de la moralité de leurs partenaires, qui s’inquiètent de la vitesse à laquelle les secrets industriels prennent le large.

En avril 2004, alors qu’il s’apprête à partir en week-end, Martine Ogers, une amie d’enfance, arrive à son bureau… Cette très ancienne relation, devenue la richissime madame Verneuille lui confie qu’il est désormais sa dernière chance. “Mon fils Charles est en prison à Montréal, il est incarcéré pour un meurtre qu’il n’a pas commis … je voudrais que tu prouves son innocence…”

Gontier part pour le Québec, rencontrer Charles dans sa prison. Il l’interroge sans se forger une conviction. Le jeune homme peut être : un fabulateur, le jouet d’une énorme méprise, la victime d’une sordide machination, ou les trois à la fois. Les surprises succèdent aux surprises, les faux-semblants aux faux-semblants. Rien n’est ce qu’il devrait être…

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Récompenses

  • Sélections officielle 2012 : Prix Lion Noir – Neuilly-Plaisance
  • Sélections officielle 2012 : Prix du Polar francophone de Montigny -les-Cormeilles.

http://www.salondupolar.com/Les-prix/Prix-du-meilleur-polar-francophone

Ce qu’en disent les lecteurs

- J’ai tourné la dernière page du Marionnettiste, Chantal

… votre livre m’a tour à tour évoqué des ambiances comme celle de Connelly (dans l’ obstination du héros), de Simenon (les petits et moches secrets des familles bourgeoises de la France Profonde),  de M.H. Clarke (le prologue qui amène les premiers frissons et les basques du criminel auxquels vous nous accrochez), de Tarquin Hall (ses enquêteurs indiens atypiques, un peu comme les vôtres).

Mes références polaristiques ne manquent pas mais je ne voudrais pas vous ennuyer. Votre ouvrage se lit avec plaisir…

- Formidable ! Béatrice

C’est la première fois que je n’arrive pas à lâcher un livre. Je l’ai lu dans la foulée, sans pouvoir m’arrêter. Formidable!

- Ses livres sont vraiment super ! Christiane

Même lorsque l’on n’est « pas trop » amatrice de romans policiers, ses livres sont vraiment super ! J’attends toujours avec impatience la sortie de chacun ! Ou alors… Bernard Boudeau a réussi à me faire aimer les romans policiers !

- C’est avec un infini plaisir que j’ai dévoré “Le Marionnettiste” Françoise.

Livre bien structuré en chapitres courts qui ne lassent pas le lecteur mais l’incitent à poursuivre du Québec en Ile de France. Récit passionnant avec une intrigue bien menée. Ecriture facile à lire, style aisé, léger avec beaucoup de dialogues. Bravo pour cet excellent policier !!!

Sur les blogs:

Telle une partie d’échecs, les pions tombent les uns après les autres. Charles, tout comme les autres protagonistes du roman, ne sont que des pions. La lecture de ce roman vous permettra de comprendre qui se cache derrière l’adversaire. Et surtout, pour quelles raisons il joue de la sorte et tire les ficelles avec tant d’habilité et de machiavélisme.

http://lespolarsdemarine.over-blog.fr/article-le-marionnettiste-de-bernard-boudeau-104186493.html

J’ai avalé ce roman en moins de 24h. L’enquête est pleine de rebondissements et ponctuée de petits moments où l’horreur s’invite au détour d’une page. Mais tout en finesse, sans jamais heurter de plein fouet, comme une douleur sourde et lancinante.

http://bibliobleu.blogspot.fr/2012/08/le-marionnettiste.html

Une belle surprise que ce roman, Le marionnettiste, sorti chez In Octavo et signé par Bernard Boudeau, superbe histoire à la construction aussi précise qu’une toile d’araignée.

L’histoire nous emmène dans une aventure franco-canadienne déroutante et merveilleusement bien faite. On s’attache au commandant Gonthier confronté à un redoutable adversaire. Comme un puzzle où chaque pièce nous entraîne dans les méandres du thriller.

C’est avec un grand plaisir que je suivrai cet auteur de grand talent et qui fera, je n’en doute pas, son chemin dans le monde du thriller

http://www.concierge-masque.com/2012/09/13/bernard-boudeau-le-marionnettiste/


Thriller mené tambour battant sans aucun temps mort qui nous fait faire de nombreux aller retour entre la France et le Canada. L’auteur mêle tous les ingrédients habituels du thriller et arrive a nous concocter une histoire prenante d’un bout a l’autre avec une intrigue complexe et qui reste pourtant crédible jusqu’au bout. Pas le temps de s’ennuyer dans cette partie d’échec entre deux adversaires qui rivalisent d’ingéniosité pour mettre l’autre hors d’état de nuire. L’auteur prend le temps d’installer son intrigue et ses personnages au début de l’histoire avant de nous plonger dans une intrigue pleine de rebondissements et de rythme. Un livre et une histoire pleinement maîtrisé qui nous tient en haleine de bout en bout et tient sa promesse de ne pas nous faire lâcher le livre avant de savoir le pourquoi. L’atmosphère de tension est parfaitement retranscrit et palpable tout le long du livre, nous faisant ressentir les sentiments des protagonistes.

Un bon thriller qui mérite 8/10.

http://www.babelio.com/livres/Boudeau-Le-marionnettiste/353610#critiques

Le livre part sur une idée qui pourrait être clichée: une machination contre un innocent. L’auteur sait rendre tout cela intéressant et original. D’abord, après la situation posée, quelques interrogatoires faits, il lance le détective, et donc le lecteur, sur une nouvelle piste. Au fil des chapitres, cette piste se précise, et on se rend compte qu’elle est plus compliquée et plus étendue que ce qu’on aurait pu croire au départ. Elle engendre de nouvelles attentes et des rebondissements.
Il y a bien une fausse piste, mais l’auteur ne l’impose pas, il ne fait que la suggérer. En outre, il ne la fait pas trop durer. Pour moi, il a su habilement employer cette ficelle que d’autres galvaudent.
Vers la fin du roman, quelque chose qui, là encore, peut paraître cliché est dévoilé. C’est une autre ficelle que certains exploitent mal, et qui, ici, a été utilisée sans grandiloquence et avec réalisme.

Bernard Boudeau ne parsème pas son romans de cadavres tous plus mutilés les uns que les autres. Il y en a, mais rien de spectaculaire. Il s’attache plutôt à la psychologie des personnages. Celle-ci est patiemment exposée. L’angoisse monte peu à peu, car ce que décrit le romancier est très proche du lecteur, très réel. Il montre savamment que la folie à grande échelle et la destruction morale sont plus fréquentes et plus insidieuses qu’on pourrait le croire.
À un moment, j’ai eu peur d’oublier certaines pièces, de ne pas parvenir à les assembler, mais si le roman est complexe, il n’est pas compliqué.

Le livre est assez épais et dense. Malgré cela, il est exempt de temps morts et d’incohérences.
 L’écrivain use du retour en arrière, mais il n’en abuse pas. D’autre part, il s’agence très bien dans le récit. En effet, un récit chronologique n’aurait pas eu autant d’impact. Il fallait que l’attention du lecteur soit d’abord attirée par le meurtre.
En général, je n’aime pas les prologues qui veulent faire saliver le lecteur. Là encore, Bernard Boudeau a su user intelligemment de cette ficelle. Son prologue en dit assez pour que le lecteur se pose des questions. J’ai pensé élucider certaines choses à partir de ce prologue, mais l’auteur a su garder une longueur d’avance.

Bien sûr, je me suis attachée à Jean-Pascal et à sa famille. J’ai apprécié qu’ils gardent une part de mystère.

http://www.lalivrophile.net/le-marionnettiste-de-bernard-boudeau

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