Livre : L’homme qui aimait les tueurs

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« Je voudrais que vous enquêtiez sur moi, j’ai peur d’être en tueur un série, j’ai peur d’avoir un syndrome de dédoublement de personnalité … »

Gontier ne voulait pas de l’enquête que lui proposait cet étrange commissaire de police désavoué, Sylvain Macarie. Elle lui revint par le biais de la compagne du policier, Tina, Christine Prades la gérante du restaurant à la mode le « Laurier Nobilis »

Tina savait se montrer plus convaincante que Sylvain Macarie. Gontier finalement accepta de s’occuper de cette étrange affaire.

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Ce qu’en disent les lecteurs :

Lire les critiques sur BABELIO

http://www.cerclenoir.com/livre99.htm – L’homme qui aimait les tueurs

L’auteur nous entraîne à un train d’enfer et va nous laisser imaginer tout et n’importe quoi. Jusqu’au dénouement, Bernard Boudeau va nous tenir le bec dans l’eau. Ce bouquin est une vraie réussite, après « Méfie-toi d’Assia » chez le même éditeur, il était difficile de faire mieux. Et bien c’est fait, bravo !

Essai transformé : Claude

« Méfie-toi d’Assia » avait déjà tenu en haleine, avec « L’homme qui aimait les tueurs », l’auteur est un récidiviste. C’est toujours avec le deuxième ouvrage que l’on attend le romancier. Eh bien ! L’essai réussi avec « Assia » est magistralement transformé avec « l’homme ». Un écrivain dont on devrait entendre parler.

Le dénouement est une surprise : Simonne

J’ai fini de lire “l’homme qui aimait les tueurs” Je suis admirative dans la façon dont l’enquête est menée… j’ai beaucoup aimé ce livre… Le dénouement est une surprise mais pas très importante par rapport au foisonnement de rebondissements qui nous égarent et de toute l’analyse très fine de tous les personnages.

Je viens de terminer l’homme qui aimait les tueurs… quelle histoire ! Pascal

Plus jamais j’irai en montagne, par peur de ne plus entendre le cri des marmottes… J’ai particulièrement aimé ces derniers chapitres, très bien écrits, secs, nerveux… angoissants. Bravo ! Une belle pierre à l’édifice des bons polars français.

http://www.poursin.fr/concepts/preselection-du-salon-du-polar-2011/

Un excellent livre de Bernard Boudeau, son deuxième polar. On se souvient de « Méfie-toi d’Assia » publiée en 2009/2010, qui était déjà un régal. Celui-ci est tout aussi abouti, passionnant, et jamais ennuyeux. À lire et relire.

Jérome Cayla : Les chroniques de Goliath

http://jeromecayla.typepad.fr/jeromecayla/2010/12/

Bernard Boudeau signe là un second roman dans le genre thriller. Cela surprend d’autant, que l’homme que je connais n’est que sourire… Pourtant, il manie avec une rare perversité ses personnages, les conduisant sur des rivages étranges, dans les abîmes de la folie pure en passant par la psychanalyse…

Chez lui, les tueurs se savent dangereux et demandent de l’aide, luttant contre eux-mêmes, tentant de surnager pour enfin assassiner avec une profonde délectation. C’est que le meurtre est une opération de prestige dont tout amateurisme doit être exclu, cela se fait à froid, en évitant de laisser un lien qui conduise l’enquêteur à relier deux façons de faire ; c’est une méthode ; c’est un art complet. Finalement, un tueur n’est rien d’autre qu’un chasseur en bien plus aguerri, une machinerie parfaite qui jamais ne grince. Jouer un tel rôle est une panacée contre soi, un défi envers tous pour atteindre, peut-être, une dimension presque divine, une sublimation par le mal.

http://bib92petitsediteurs.wordpress.com/?s=boudeau&submit=Recherche

Policier brillant, Sylvain a pourtant craqué au cours de sa première enquête. Mis au placard, il fouille les archives et les dossiers classés, à la recherche d’un sérial killer qu’il craint par-dessus tout. Serait-il ce meurtrier machiavélique ?

Le héros policier et tueur, on a déjà vu cela (Un employé modèle). Mais là, Bernard Boudeau réussit son pari à la Hitchcock. On y croit, on y est tout à fait. Qu’ils soient attachants ou répugnants, les personnages sont hyper réalistes, et le lecteur souffre des mêmes affres que le pauvre Sylvain, qui cherche à établir sa responsabilité dans des meurtres odieux et presque parfaits ! Sylvain qui ne peut avoir confiance en personne, surtout pas en lui-même ! Les suspects possibles ne rassurent pas forcément le malheureux, ils viennent semer le trouble dans une intrigue parfaitement maîtrisée. Jusqu’à la fin, le lecteur tâtonne, échafaude des hypothèses aussitôt démolies par des faits nouveaux… Ce polar est un véritable délice pour les amateurs du genre !!!

Récompenses :

  • Sélection officielle 2011 prix Intramuros – Cognac.
  • Sélection officielle 2011 prix Anguille sous Roche - Saillans, 26340
  • Sélection officielle 2011 prix Interpol’Art – Reims
  • Sélection officielle 2011 prix Polar roman français ou francophone -Cognac.
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