La venta

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Je montais vers la frontière. J’avais rendez-vous à la venta avec un… Je regardai le nom sur mon bloc. Un certain José Mitxena. Il m’avait téléphoné hier. Il m’avait dit :

-     On se retrouve sur la départementale 58, demain soir… À la venta.

-     À quelle heure ?

-     Le soir vers dix heures.

Le coup de fil de Mitxena était ma seule piste un peu intéressante. C’était la première fois que quelque chose bougeait.

J’ai donc pris la voiture, longé les vignes d’Irouléguy, traversé Banca, les Aldudes, Esnazu, et filé au rendez-vous. Comme la plupart des ventas, celle où je me rendais se situait dans les tout premiers mètres carrés du territoire espagnol. Je passai la guérite désaffectée de la douane et me garai sur le parking tout spécialement aménagé pour les nombreux clients.

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